mardi 7 juin 2016

Les Imaginales 2016


Mes choux, mes choux, mes choux...Quel week-end ! Même si je n'y suis allée que le samedi (quel gâchis de le faire pendant la fête des mères !), cette journée aux Imaginales était géniale ! Je me suis éclatée, j'ai fait flamber la carte bleue et j'ai pétillé des mirettes tant les auteurs étaient géniaux !

Tout d'abord en venant j'ai été en quête que d'une chose ! Ou, plutôt devrais-je dire, d'une personne: Liseron d'Hiver ! Une fois repéré, j'ai couru comme une dératé avant de lui sauter dessus (oui oui, la folle qui est passé en courant du côté stand Pierre Pevel vers 12h-12h30, c'était moi !). Ce qui l'a un peu surprise d'ailleurs !



Liseron avec son appareil photo dit Jean-Michel !

Après quelques explications plus tard et quelques photos également j'ai fait mon tour de repérage avec mon homme (qui, lui, a préféré squatté les éditions Ofelbe pour la suite). Un casse-croûte dans l'herbe plus tard également et surtout une bonne bouteille d'eau bien fraîche dans la chaleur ambiante du chapiteau, voyant que la plupart des auteurs que je voulais voir étaient en conférence, j'ai décidé de vite acheter quelques bouquins. A ce moment mon dévolu s'est jeté sur Phobos 2 (Victor Dixen), La Feuille de Cuivre (Fabien Clavel) et l'anthologie Fée et Automate.


Kristen Britain à la conférence ! ^^



Me disant que le reste viendrait plus tard, j'ai rejoins notre petit Liseron sur la conférence des auteurs américains. Ca aurait pu être méga intéressant si l'animatrice n'avait pas lu les extraits et laisser parler le public avec les auteurs. On aurait peut-être mieux apprécié ? En tout cas j'ai découvert à ce moment-là le visage de Marie Brennan et Kristen Britain ! Cette dernière dont je rêvais presque d'avoir ses livres, j'en avais tellement entendu parlé !! Voeux exaucé après la conférence, direction le chapiteau (et l'enfer...) pour acheter les livres....Et me les faire dédicacer ! Elle est juste trop sympa et super souriante ! Malgré la barrière de la langue elle m'a mise à l'aise et j'ai même osé quelques mots d'anglais (bon des truc bateaux hein, on ne va pas se mentir, j'ai été incapable de lui dire que c'était la première fois que je prenais ses bouquins et donc que je n'avais aucune question à lui poser. Merci beaucoup à la traductrice d'ailleurs !).


Comme je n'étais pas toute seule à vouloir croiser Kristen Britain c'est en sautillant que j'ai été dans la file d'attente de Victor Dixen et que j'ai décidé de m'engager n'importe comment. D'ailleurs, mesdames qui étaient devant moi et qui me lisez peut-être, je vous remercie tout plein de votre sympathie ! L'attente m'a paru moins longue dans cette fournaise et c'était un vrai bonheur de parler ainsi avec vous, que je ne connaissais absolument pas ! Lors de mon passage j'ai pu bien discuter avec l'auteur qui m'a questionné sur ce que j'avais aimé de son livre, de ce que j'en attendais et enfin de me donner encore plus envie d'avoir mon tome 2 ! Je regrette de ne pas avoir pris de photo mais j'étais dans un tel état d'excitation que j'ai TOTALEMENT zappé !

S'en est suivi mon attente chez Pierre Pevel qui a été très gentil et à qui j'ai pu poser pleins de questions (avant de me rendre compte sur le chemin du retour qu'il y avait encore une tonne et demi de questions que j'avais zappé de lui poser). Pas facile chez lui de choisir un livre, j'aime énormément ce qu'il écrit et les histoires me semblaient toutes intéressantes ! J'ai opté pour la trilogie de Wielstadt qui me faisait vraiment envie (et la couverture est trop classe !).

 L'herbe verte nous accueillit un temps, pour soulager nos pieds endoloris et après une recherche infructueuse du petit Liseron qui s'était envolé, nous sommes partis, marquant là la fin de nos périples livresques. C'est une journée qui me restera longtemps en mémoire car ça fait plusieurs années que je vais aux Imaginales mais c'est la première fois que je vois des amies et des personnes de la blogo ! Autant dire que ça fait super plaisir ! ^^ Ce n'était qu'un jour mais un jour bien rempli et très apprécié !

Et voilà ma pile de bouquin qui vient grossir ma PAL:

J'avais cru les avoir mis dans le bon sens...Raté ! XD


lundi 30 mai 2016

Chronique: Phobos de Victor Dixen

Hello mes choux ! Je n'ai pas été géniale, j'aurai du vous faire cette chronique beaucoup plus tôt mais bon... J'étais tellement dans l'attente d'obtenir la suite aux Imaginales que je n'ai pas pensé à écrire ! Je vais y remédier de suite !



Phobos de Victor Dixen




Résumé:

Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.




Mes impressions:

Pour la petite histoire, Phobos est un de ces bouquins que je ne lis pas habituellement. Je les trouve assez niais ordinairement et je trouve qu'ils ont toujours un scénario semblable et assez "classique". Ce fut donc sans grande conviction mais avec curiosité tout de même (après en avoir énormément entendu parler par Saefiel) que je l'ai acheté. Je n'avais pas prévu de le lire tout de suite mais j'étais vraiment intriguée par cet engouement pour ce livre. Etait-il si bien que ça ? Qu'est-ce que les gens aiment-ils dans ce bouquin ?

Malgré un début un peu long pour ce genre d'après moi, on se rend vite compte que le scénario n'est vraiment pas comme les autres. Le lecteur a toutes les clés en main, il sait tout, voit tout et comme beaucoup d'entre vous, on a juste envie de rentrer dans le bouquin pour hurler aux personnages ce qui cloche (et pour savoir quelles sont les sensations de la pesanteur dans le parloir !). Le monde de la télé-réalité, planétaire pour ici, est bien montré, les ficelles, les cachotteries, les motivations de chacun et les énormes enjeux que cela peut avoir sur l'économie, la politique, etc. En soi, même si ça se passe quelques années plus tard, les bases sont les mêmes que le monde de la télévision de maintenant...Et certainement d'avant aussi.

Et c'est ça que j'ai aimé ! La vision hors champ, tout ce qui équivaut aux intrigues et aux faits qui se passent sur notre plancher des vaches à nous et les parties dans le champ, tout ce qui se passe dans l'espace, les doutes, les peurs, les amours naissants et l'évolution de l’héroïne.

En parlant de personnages, je ne sais pas vous, mais personnellement je n'ai pas vraiment de préférence pour un ou une en particulier. Ils ont tous leurs charmes, leur défauts et qualités, qui font qu'ils touchent ma corde sensible (bon à part Kirsten qui m'éneeeeerve !).

C'est vraiment un bouquin mêlant les sentiments, la dure réalité du show business et ses larges penchants de vices et l'immensité et la beauté de l'espace.


Ma note: 9/10. Je ne pensais pas que j'accrocherai autant à un roman de ce genre et pourtant c'était avant une grande impatience que j'attendais de voir l'auteur me signer mon deuxième volume. Malgré la lenteur du début et Kirsten que j'ai envie de baffer, c'est un livre que je lis avec grand plaisir ! Et mention spécial à Victor Dixen qui est super sympa et adorable !




samedi 7 mai 2016

Point mini-challenge et salons des livres

Alors mes choux, je n'ai pas été brillante sur ce coup-là. Mais bon, faisons tout dans l'ordre !

Le mini-challenge d'Avril: pour rappeler ce que c'était c'était ceci "Lire un livre que l'on m'a offert". J'avais donc jeter mon dévolu sur Le Don de Fiona McIntosh. J'avais déjà lu Valisar du même auteur et beaucoup d'entre vous m'aviez dit que ce n'était pas le meilleur. Vu que l'on m'avait offert Le Don, je me suis dit que j'allais expérimenté autre chose. Malheureusement même si j'aime bien l'histoire pour le moment, je n'ai pas réussi à le finir. Le livre est épais, les caractères petits et même si j'aime bien ce que je lis, c'était sans motivation que je l'avais ouvert. Du coup je l'ai mis de côté car je n'arrivais juste pas à m'y plonger et mine de rien il a tout de même quelques longueurs.
Encore une fois donc j'ai échoué dans un mini-challenge.


Parlons du mini-challenge du mois de Mai maintenant ! Finir un livre déjà commencé. Je pourrais bien dire que je fini Le Don justement mais vu l'épaisseur, ça ne sera pas pour tout de suite. Cependant je n'ai toujours pas fini Les Lames du Cardinal. A une taille un peu plus normale, je l'avais tout de même mis de côté car je n'arrivais à me mettre dedans alors que c'est un livre qui me plairait beaucoup généralement. Vu que je me suis remise à lire plus régulièrement, je terminerai ce livre.
A la base j'en avais prévu un autre mais il est épais aussi. Donc voilà, je finis Phobos et je me mettrais à lire Les Lames du Cardinal de Pierre Pevel ! ^^



J'en ai brièvement parlé mais j'ai été avec ma moitié au salon du livre de Saint-Louis. Même si ce salon est plus centré sur un niveau plus "huppé" de la littérature si je peux dire ça comme ça, il y avait tout de même une belle partie jeunesse dont Pierre Pevel justement.
Je ne sais pas si vous connaissez l'auteur ou pas mais ses bouquins sont pas mal et il y a une série qui m'intéresse pas mal qui me fait un peu penser à Harry Potter (juste la partie animaux fantastiques). J'ai bien envie de m'y plonger dedans ! La seule chose me retenant est le fait que ça se passe ENCORE à Paris. Oui, je ne suis pas une fan de notre capitale mais bon...Il s'en est passé des choses là-bas !


Ensuite j'en viens à la dédicace de Susan Hopper. J'avais vraiment hâte et même s'il n'y avait pas énormément de monde, c'était tout de même génial ! On a pu apprendre les prochains projets des auteures, l'avancement de certaines choses sur la saga Oksa Pollock, etc. Vraiment un plaisir de les revoir et de pouvoir échanger et rire avec ces deux et très gentilles auteures !


Autre point: je serais effectivement présente aux Imaginales cette année ! Ayant un week-end plus que chargé, je ne pense pas que je serais là les deux jours. Dans tous les cas je serais là le samedi après-midi avec mon homme ! Je tacherais de faire quelque chose pour qu'on me reconnaisse, je vous tiendrais informer ! ^^

Voilà mes choux, je pense que c'est tout pour aujourd'hui, c'est déjà pas mal ! Je vous souhaite une magnifique journée, profitez du soleil et de la chaleur ! ^^

Chronique: Susan Hopper 2 d'Anne Plichota et Cendrine Wolf

Bonjour mes choux !! Comme promis voici la chronique d'un livre que j'attendais depuis un long moment ! Pour ceux et celles qui viennent d'arriver, si tu ne l'as pas lu lecteur, voici le lien vers la chronique du premier tome ici. Pour ceux et celles qui l'ont déjà lu, voilà ce que je pense de ce deuxième et dernier tome de Susan.





Susan Hopper, les forces fantômes, d'Anne Plichota et Cendrine Wolf



Résumé:

Après des années passées dans l'orphelinat des Highlands en Ecosse, Susan goûte enfin au bonheur d'être accueillie par Helen Hopper, la femme au parfum perdu.
Très vite, pourtant, le passé revient la hanter. Douze de ses aïeux démoniaques se sont installés non loin du manoir des Hopper, bien décidés à réveiller la malédiction qui pèse sur elle. Ils ont laissé Eliot, le fils des Hopper, dont elle est follement amoureuse, entre la vie et la mort.
Dans sa lutte contre les puissances du mal, Susan peut compter sur la bienveillance d'Alfred, le grand-père fou au coeur tendre, et de Georgette, sa chienne facétieuse.
Malgré la malédiction et ses conséquences effroyables, elle veut devenir Susan Hopper...


Mes impressions:

...Et comme on veut la voir le devenir ! Aaaah ce que je l'aurais attendu ce tome ! Je n'ai pas pu m'empêcher de me jeter dessus dès le lendemain pour le dévorer. Il était vraiment génial !

Cette fois-ci il n'y a pas de passage gore ou en tout cas ils ne m'ont pas choqué s'il y en avait. Là l'atmosphère était pesante, c'était angoissant, un suspens insoutenable, un ultimatum terrible... Tout était très bien dosé avec des moments doux et attendrissant quand on voyait Susan avec Helen et faire des efforts pour devenir un membre à part entière de la famille.
On surprend cette jeune fille à espérer et à vouloir changer en toute sincérité et non par calcul. On voit Susan s'épanouir, on la voit aussi fragile tout comme on la voit étonnamment forte. Sa relation avec Eliot est loin d'être anodine et le trio qu'ils forment avec Alfred est d'enfer !

Le thème du parfum, de l'odorat n'en était que plus présent ce que j'ai grandement apprécié, ça approfondissait encore plus l'histoire et les sensations que l'on pouvait avoir, comme si nous aussi on pouvait sentir la même chose que Susan.

J'ai vraiment adoré, les aïeux et aïeules étaient vraiment terrifiants et machiavéliques, avec des plans absolument abjects. Vraiment bien pensé !


Ma note: 10/10. J'ai vraiment dégusté ce livre, j'avais peur de me replonger dans cet univers et le retrouver changé après deux années d'évolution de la part des auteures et pourtant on y retrouve tout. Cette écriture uniforme et complète, l'atmosphère particulièrement inquiétante, un suspens insoutenable et des personnages haut en couleur. Le seul petit bémol aura été le combat final. Je l'imaginais un peu plus "grand", pas aussi vite aussi, avec un peu plus d'action, mais ce petit morceau passé j'ai eu une fin qui était géniale alors je n'en veux pas aux auteures ^^. A lire absolument pour les mordus d'angoisses !



Chronique classique: Aziyadé de Pierre Loti

Bonjour mes choux ! Je sais, ça fait un moment ! Mais bon tout est déjà expliqué, je suis sûre que la plupart d'entre vous ont lu le pourquoi du comment alors je ne me perdrai pas davantages en "blabla", let's go à la chronique !



Aziyadé de Pierre Loti



Résumé:

-Avant mon arrivée en Turquie, que faisais-tu, Aziyadé ?
-Dans ce temps-là, Loti, j'étais presque une petite fille. Quand pour la première fois je t'ai vu, il n'y avait pas dix lunes que j'étais dans le harem d'Abeddin, et je ne m'ennuyais pas encore. Je me tenais dans mon appartement, assise sur mon divan, à fumer des cigarettes, ou du hachisch, à jouer aux cartes avec ma servante Emineh, ou à écouter des histoires très drôles du pays des hommes noirs, que Kadidja sait raconter parfaitement.


Mes impressions:

Je ne vais pas mentir, je ne l'ai pas vraiment apprécié. Cependant si j'en fais tout de même une chronique c'est parce que même si je ne l'ai pas aimé, ça pourrait plaire à certains.

Les romans de Pierre Loti sont réputés pour faire voyager les lecteurs. Comme il a énormément voyagé grâce/à cause de son métier, il a écrit plusieurs carnets de voyage et en a fait des romans. Je ne cache pas que cette partie du monde, dans Aziyadé, ne m'attire absolument pas. Peu importe le nombre de romans que j'ai pu lire basé là-bas, je n'ai jamais réussi à les apprécier. Celui-là ne fait pas exception mais pour une raison simple.

Quand on dit que c'est un roman de voyage, je pense que l'on s'attend tous à avoir des descriptions longues, presque merveilleuses. Ben là...J'ai trouvé ce livre pauvre en descriptions. En fait j'ai plutôt eu l'impression que l'auteur considérait que l'on avait déjà des connaissances sur le pays et qu'il ne faisait que raconter des anecdotes approfondissant ce que nous savions déjà. Donnant ici ou là quelques petites choses tellement communes là-bas que ce n'est pas forcément un sujet où l'on peut s'attarder. Du coup le récit est bien fade, il ne se passe pas grand chose, il attend Aziyadé et quand elle est enfin près de lui il raconte ses journées mais insistant sur le fait que c'est quelque chose qu'il fait tous les jours.

Du coup on a des lettres envoyé par sa soeur et un de ses amis, Plumkett. Je n'aime pas l'épistolaire, je n'arrive pas du tout avec ce genre, alors autant vous dire que le lire ce livre a été une torture pour moi. Par contre pour ceux qui aiment bien, c'est idéal ! On a toute une introspection avec des sujets complexes (qui n'ont rien à voir avec la Turquie...) qui sont assez sympa mais trop poussé (bon, je lisais le soir avant de m'endormir donc les sujets pareils, j'avoue que je ne les comprenais qu'à moitié ^^').

Quand je l'ai fini j'étais très contente ! Je l'ai trouvé fade, il ne se passe rien, quand il se passe quelque chose d'un tant soit peu intéressant le personnage s'en fout royalement et coupe court à toute imagination, et la fin est...ben je ne l'ai pas aimé en fait. Mais bon, je peux concevoir que des personnes aiment tout de même (après tout j'ai bien lu du Murakami et on ne peut pas dire qu'il y a énormément d'action...).

Je le conseillerai aux personnes voulant découvrir la Turquie mais avec bien des années en moins, les coutumes et habitudes dont on n'a pas forcément entendu parlées qui sont présentes. 


Je terminerai sur ceci: il y avait une suite dans ce même livre et je ne cache pas que je n'ai pas eu la force de le lire. C'en était trop pour moi.


mardi 5 avril 2016

Chronique: Ecoute le chant du vent de Murakami

Hello mes choux ! J'ai fini pour vous (et pour moi cela va sans dire) le premier texte d'Haruki Murakami. Est en vente ces derniers ses deux premiers textes qui sont réunis dans un seul livre. Très intriguée parce que je me demandais comment étaient les débuts de l'auteur et le titre qui me faisait franchement envie...Je me suis ruée dessus comme une furie ^^'. Bien, maintenant, l'heure de la chronique !



Ecoute le chant du vent d'Haruki Murakami



Le résumé:

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans « écrits sur la table de la cuisine ». Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne…
Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur

Mes impressions:

Comment vous dire ? J'ai beaucoup aimé ce que j'ai lu même si c'est pas mal décousu. Il n'y a pas vraiment de fil rouge mis à part la vie du personnage principal et ce qu'il perçoit (donc on a un chapitre sur ce que dit un présentateur radio. Ca ne sert à rien mais voilà). On a un personnage un peu étrange, il y a des moments où ce qu'il dit ou pense est très mystérieux et c'est très subjectif. Une vision des choses que l'on ne comprend pas ou que l'on a du mal à percevoir. Mine de rien c'est un texte qui fait réfléchir sur certains points de la vie mais tout en douceur et on ne met pas des plombes avant d'arriver à notre conclusion.

Ce que j'aime chez cet auteur et même chez les japonais en particulier c'est la douceur justement dont ils font preuve et les sensations décrites. Ils sont extrêmement sensibles et j'adore ça ! Ce texte est bourré de descriptions sensorielles ! Notamment le vent qui revient énormément (forcément vu le titre !).

Ce que j'ai apprécié aussi c'est les descriptions du décor. Il n'y avait pas de nom particulier pour cette ville portuaire mais j'arrivais sans peine à me l'imaginer. En fait j'arrivais à m'imaginer tout ce qui était écrit, les descriptions étant simples, précises et hautes en couleur. On voit bien que Murakami avait commencé à trouver une partie de son style.

Je ne me suis pas éternisée sur les personnages alors qu'ils sont très intéressants également ! Même s'il n'y avait pas un personnage super creusé, ils sont tout de même intéressants, notamment par leur propre vision des choses et les détails ou les petites informations que l'on a sur leur vie. On voit les liens qui se forment, comment chacun réagit. Ce texte est très humain et au final il parle de liens sociaux et du rapport avec l'autre. Je l'ai trouvé très instructif, très reposant aussi car ça n'est pas un sujet qui est lourdement abordé. Tout est en douceur, on effleure seulement le sujet, on le clos rapidement et on passe à autre chose.


Voilà, je termine tout en douceur cette chronique ! La suite sera dans un autre article car je ne l'ai pas encore fini (mais ça ne saurait tarder).



dimanche 3 avril 2016

Chronique classique: Cyrano de Bergerac

Bien le bonjour mes choux ! Désolée du retard, je voulais vous faire la chronique hier soir mais ma box n'était visiblement pas d'accord (le vendredi j'étais vraiment trop claqué par une journée intensive de boulot X.X). Pour mon plus grand plaisir j'ai enfin lu Cyrano ! C'est tellement connu, surtout deux passages qu'on pourrait se demander ce qu'il pourrait d'y avoir d'intéressant.
Pour ceux que ça intéresse j'ai le texte intégral aux éditions Classique Larousse.





Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand



Résumé:

Cyrano. A Roxane.
Vous souvient-il du soir où Christian vous parla
Sous le balcon ? Eh bien ! toute ma vie est là:
Pendant que je restais en bas, dans l'ombre noire,
D'autres montaient cueillir le baiser de la gloire !
C'est justice, et j'approuve au seuil de mon tombeau:
Molière a du génie et Christian était beau !


Mes impressions:

Je voulais enfin lire ce monument du classique avec sa tirade du nez ! J'avais complètement oublié que je l'avais et c'est en me demandant ce que je pouvais lire pour vous en faire une chronique que je m'en suis souvenue. Je l'ai lu très vite, c'est du théâtre après tout mais je l'ai savouré.
Le personnage est vraiment haut en couleur, il a du panache (ahah !) et quand on le lit on peut aisément s'imaginer le ton qu'il emploie ainsi que le rythme qu'il donne au texte. Et puis ces personnages !... Ils ont tous leurs personnalités et pour une fois on ne côtoie pas les nobles comme de coutume. Les gascons sont dans l'armée, Roxane est assez spéciale dans son genre... Elle aime certes comme une noble mais elle fait tout de même de l'esprit, ce qui change agréablement de tous ces classiques où les filles sont des petites effarouchées au moindre mot.
Le personnage de Christian est aussi ambigu, c'est un jeune, pauvre mais noble de coeur même s'il ne sait pas faire de l'esprit. Or c'est ce que veut Roxane. Cyrano l'aidera sur demande de sa cousine.

Ah et ce triangle amoureux sans l'être vraiment est une torture pour les âmes sensibles ! Cyrano aime sa cousine mais il ne lui dit rien car il se trouve trop laid à cause de son nez; sa cousine aime Christian (heureusement que ce soit réciproque !).

Et comment, comment ! ne pas vous parler de la fin ? Je ne dirai pas ce qu'il s'y passe pour ceux qui voudrait s'y essayer et que vous ne sachiez rien de comment fini cette histoire mais elle est magnifique ! Tout est révélé, tout se fini et Cyrano a ce dernier mot: "panache !". Un mot qui le caractérise tout le long de cette pièce. Un personnage qui fait de la finesse d'esprit autant que de la finesse à l'épée.

Il n'y a pas de personnages que je n'aime pas ou que j'aime moins, tous ont une personnalité bien à eux, une raison et un but bien défini et la malice contenu dans cette oeuvre n'en est pas moins génial !

Petit plus: je trouve, pour une fois, que l'oeuvre n'accuse pas autant son âge quand dans d'autres pièces ou textes classiques. On peut encore le lire et être transporté, comme je l'ai été. Je le conseille fortement !


Bien mes choux, ça fait trois jours mais nous sommes au mois d'Avril ! L'heure pour un nouveau challenge débute ! ^^ Je rappelle le défi de ce mois-ci: lire un livre que l'on m'a offert ! Challenge plutôt facile vu que l'on m'a offert tellement de livres et que j'ai une PAL monstre ! J'ai donc choisi pour ce challenge Le Don de Fionna McIntosh. J'avais lu le premier tome de Valisar en étant bien déçue et pas plus convaincue que cela. J'ai décidé de m'atteler à une autre de ses trilogies pour voir si j'allais mieux apprécier ou non. A voir !

La prochaine chronique sortira mardi mes choux ! Je vous fais de grosses bises et lisez bien !